Le dogme de la Trinité et Jésus

Avant de commencer je prononcerai l’invocation de Moise (que la paix de Dieu soit sur lui) :

« Seigneur, ouvre-moi ma poitrine, et facilite ma mission, et dénoue un nœud en ma langue, afin qu'ils comprennent mes paroles » Saint-Coran, Sourate 20 Versets 25 à 28 

Nous allons passer en revue quelques unes des contradictions et erreurs bibliques dues aux hommes qui ont retouché les textes bibliques, en continuant de faire croire aux gens que cela vient de Dieu.

Les plus anciennes écritures date de 400-600 ap. J.-C. La version la plus proche des écritures est la ‘Version Standards Révisé’ 200-300 ap. J.-C, cette version remonte aux plus anciens  manuscrits, cela ne veut pas dire que c’est écrit par Jésus mais c’est la plus proche de son époque et donc la plus authentique. Cette version est la plus proche de l’original (mais n’est pas l’original), elle a été révisé par 32 savants Chrétiens accompagnée de 50 groupes religieux mais malgré cela, il faudrait encore la révisé car elle contient beaucoup de défauts. A savoir que la ‘Version Standards Révisé’ de 1952 est différente de la ‘Version Standards Révisé’ de 1971 malgré les grands efforts qui ont été fait.

Ces savants ont découvert que les mots comme "enfanté"(engendré) ou "fils unique" sont des impostures :

« Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son seul Fils engendré, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. » [La Bible, Jean 3:16] 

« Quiconque croit que Jésus est le Christ, est de Dieu ; et quiconque aime celui qui l’a engendré, aime aussi celui qui est engendré de lui » [La Bible, 1er épître de Jean 5:1] 

Donc, ils ont retranché certaines paroles dans un premier temps

« Car il y en a trois qui rendent témoignage dans le ciel, le Père, la Parole, et l’Esprit Saint, et ces trois-là sont un. » [La Bible, 1er épître de Jean 5:7]

Ce verset a été supprimé dans la version standard revue et corrigée par les savants chrétiens. Ce verset fut supprimé et considéré comme une falsification. 

Un bénéfice net de 15.000.000 de dollars avant de retiré du marché la version dans laquelle on a retranché ce qui avait été considéré comme imposture.

Il y a 24.000 manuscrits et pas deux sont identiques.

Dans une traduction on ne retranche pas et on ne falsifie pas (sans tenir compte des contradictions qui pourraient être dues aux textes originaux et qui datent de 300-400 ap. J.-C). Donc, il n’y a pas seulement des traductions différentes de la Bible mais aussi des versions différentes.

 "Malheur, donc, à ceux qui de leurs propres mains composent un livre puis le présentent comme venant d'Allah pour en tirer un vil profit ! - Malheur à eux, donc , à cause de ce que leurs mains ont écrit, et malheur à eux à cause de ce qu'ils en profitent !"[Le Coran, sourate Al-Baqara 2: 79] 

"quiconque rajoute ou retranche quoi que ce soit dans la parole de Dieu l’empoisonne". voir chapitre 22, verset 18-19

Le Saint-Esprit est une des trois personnes de la trinité, donc il y a trois personnes différentes, qui ont trois caractéristiques différentes, donc trois images différentes qui viennent à notre esprit. Idée inventé par l’homme et voici un exemple : Nous avons trois personnes, et supposons qu’une des trois personnes aie commis un crime, on ne va pas punir l’autre qui lui ressemble. Pourquoi ?

Parce que cette personne a une personnalité différente.

On a trois images différentes et donc on voit chacune d’elle de manière différente. Ça ne peut pas être l’image de Dieu car on ne peut l’imaginer, personne n’a vu Dieu.

Dieu n’a besoin de rien pour survivre et si il avait besoin de quelque chose pour survivre, il ne pourrait être Dieu, car Dieu est Auto-Suffisant. La Bible nous dit que Jésus mangeait, buvait et donc il faisait sa toilette. Il ne peut être Dieu, il priait Dieu. Voici quelques passages de la Bible :

On ne peut rien faire par le nom de Jésus car Jésus le dit lui-même :

« Je ne peux rien faire de moi-même, je juge selon ce que j’entends, et mon jugement est juste, parce que je ne cherche pas ma propre volonté, mais la volonté du Père qui m’a envoyé. » [La Bible, Jean 5:30] 

Les témoins de Jéhovah considèrent Jésus comme un homme voici quelques passages :

«Et alors on verra le Fils d’homme venant dans les nuages, avec grande puissance et gloire ;…» [La Bible, Marc 13: 26]

« Vous, hommes d’Israël, écoutez ces paroles Jésus de Nazareth, un homme approuvé de Dieu parmi vous par les miracles et prodiges et signes que Dieu a faits par lui au milieu de vous, comme vous-mêmes [le] savez » [La Bible, Actes 2: 22]

« Jésus lui dit : Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers mon Père, mais va vers mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, et vers mon Dieu et votre Dieu. » [La Bible, Jean 20 :17]

- Il avait faim : « Et le lendemain, comme ils sortaient de Béthanie, il eut faim. » [La Bible, Marc 11:12] 

« Et le matin, comme il retournait à la ville, il eut faim [La Bible, Mathieu 21-18]

 - Il était fatigué : « Or il y avait là le puits de Jacob. Jésus donc, étant fatigué de son parcours, s’assit sur le puits ; et c’était environ la sixième heure. » [La Bible, Jean 4 :6]         

- Il pleurait : « Jésus pleura » [La Bible, Jean 11 :35] 

« Mais maintenant vous cherchez à me tuer, [moi], un homme qui vous ai dit la vérité, que j’ai entendue de Dieu ; cela Abraham ne l’a pas fait. » [La Bible, Jean 8 :40]

« Il dit : Je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Rendez droit le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Isaiah (Ésaïe).»  «Ésaïe le prophète»

« Et quand il entra dans Jérusalem, toute la ville fut émue, disant : Qui est celui-ci?  Et la multitude disait : C’est Jésus le prophète de Nazareth de Galilée. » [La Bible, Mathieu 21 :10-11]

« Et il leur dit : Quelles choses ? Et ils lui dirent : Concernant Jésus de Nazareth, qui était un prophète puissant en œuvres et [en] paroles devant Dieu et [devant] tout le peuple »  [La Bible, Luc 24 :19]  

Il ne sait pas plus que Dieu : « Mais quant à ce jour et à cette heure, personne ne le sait, non, pas même les anges qui sont dans le ciel, ni le Fils ; mais le Père »   [La Bible, Marc 13:32] 

  La notion "fils de Dieu" dans la Bible.

« Vous êtes les enfants du SEIGNEUR votre Dieu, vous ne vous ferez pas d’incision, et vous ne vous raserez pas entre les yeux pour un mort; » [La Bible, Deutéronome 14 :1]

« Bénis sont ceux qui procurent la paix ; car ils seront appelés enfants de Dieu. » [La Bible, Mathieu 14 :1]

« Mais aimez vos ennemis, faites du bien, et prêtez sans rien espérer, et votre récompense sera grande, et vous serez les enfants du Très-Haut, car il est bon envers les ingrats et envers les méchants. »  [La Bible, Luc 6 :35] 

Jésus priait Dieu.

Il est étrange de voir certains chrétiens prier Jésus, Marie,…

« Et le matin, s’étant levé bien avant le jour, il sortit et s’en alla dans un lieu écarté, et là, il pria. » [La Bible, Marc 1:35]

« Mais il se retira dans le désert, et priait. » [La Bible, Luc 5:16]

« Et il arriva en ces jours-là, qu’il alla sur une montagne pour prier ; et il passa toute la nuit à prier Dieu. » [La Bible, Luc 6:12]

« Et il arriva, comme il était seul à prier, [que] ses disciples étaient avec lui ; et il leur demanda : Que dit le peuple que je suis ? » [La Bible, Luc 9:18]       

 « Et il arriva que comme il était en train de prier en un certain lieu, après qu’il eut cessé,   qu’un de ses disciples lui dit : Seigneur, enseigne-nous à prier, comme Jean a aussi enseigné ses disciples. »  [La Bible, Luc 11:1]                             

 « Alors Jésus alla avec eux dans un lieu appelé Gethsémani ; et dit aux disciples :Asseyez-vous ici pendant que je vais prier un peu plus loin. »  [La Bible, Mathieu 26:36]                                          

« Et il alla un peu plus loin, et tomba sur son visage, et pria, disant : Ô mon Père, s’il est possible que cette coupe passe loin de moi ; toutefois, non pas comme je veux, mais comme tu veux. » [La Bible, Mathieu 26:39]

Beaucoup d’autres passages montrent que Jésus n’était qu’un homme, messager de Dieu et prophète, et non pas Dieu en personnes. Ceci n’est qu’un échantillon, il y a encore d’autres passages.  

Il n’y a pas une seule déclaration non équivoque de la Bible où Jésus déclare qu’il est Dieu. Jésus ne s’est jamais attribuer la divinité mais les Chrétiens font de lui un dieu, c’est un peu comme les bouddhistes, Bouddha ne s’est jamais proclamé Dieu, mais les bouddhistes font de lui un dieu.

Une grande partie des évêques anglicans ont remis en question certains miracles qui sont comme les contes de fées, beaucoup de miracles ne se sont pas passés exactement comme ils sont décrit dans la Bible. (exemple : la résurrection)

Et le problème de cela, c’est qu’il y a un manque de mots appropriés dans certaines langues, donc il n’est pas toujours évident de traduire ou de décrire certaines situations.

Le Coran est le dernier testament car il répond à tous nos problèmes. Dans le livre de saint Jean, Jésus dit : « j’ai encore beaucoup de chose à vous dire, mais vous ne pouvez les entendre maintenant,… ».

Dieu lui a confié le rôle de guidé l’humanité jusqu’au jour du jugement dernier, mais les gens à qui il s’adressait n’était pas apte à recevoir le message. Quand l’Esprit de vérité viendra, il vous guidera vers la vérité car il ne parle pas par sa propre parole, mais il vous parlera de ce qu’il aura entendu. Il annoncera les choses qui doivent arrivé et il me glorifiera. Les musulmans proclament que cet esprit de vérité est Mohammed.

La Bible ne soutient pas la foi sur la trinité :

La Bible ne soutient pas du tout la croyance chrétienne en la Trinité. Autrefois, un des scribes a demandé à Jésus (PSL) quel a été le premier de tout les commandements, question à laquelle Jésus (PSL) ne fait que répéter ce que Moïse (PSL) avait dit précédemment:
<< Shama Israelu Adonai Ila Hayno Adonai Ikhad. >> 
Il s'agit d'une citation en hébreu, qui signifie: 
« Écoute, Israël, le Seigneur notre Dieu est un seul. » [La Bible, Mark 12:29]

 Le premier commandement est que Dieu est Un. 

ARGUMENT :

Les Protestants se moquent des Catholiques, qui croient à la transsubstantiation en dépit du témoignage des sens. On peut rétorquer cet argument contre eux ; ceux qui ont vu le Christ n'ont vu en lui qu'un homme comme tous les autres ; c' est donc nier le témoignage le plus véridique de tous les sens, la vue, que de voir autre chose dans Jésus.

On ouvre ainsi la porte à mille sophismes, comme dans la doctrine de la transsubstantiation. Le commun des Chrétiens de toutes les sectes ne distinguent pas, ainsi que le font quelques savants, la nature humaine de la nature divine, et croient à la divinité corporelle du Christ.

On raconte que trois individus s'étant convertis au Christianisme, un prêtre fut chargé de leur enseigner les dogmes fondamentaux de leur nouvelle religion. Un des amis du prêtre, étant venu le voir, s'informa des trois néophytes, qui étaient alors au service du prêtre, et demanda à ce dernier s'ils avaient déjà appris quelque chose ; le prêtre répondit affirmativement, et ayant fait venir l'un des néophytes, il l'interrogea sur le dogme de la Trinité. "Tu m'as enseigné", dit le néophyte, "qu'il y a trois Dieux, dont un est au ciel, le second est né de la vierge Marie, et le troisième est descendu, sur le second, sous forme de colombe, quand celui-ci eut atteint sa trentième année". Le prêtre, en courroux, lui coupant la parole, le renvoya et appela le second néophyte, qui, interrogé, répondit : "Tu m'as enseigné qu'il y a trois Dieux ;l'un d'eux ayant été crucifié il en reste deux". Encore plus irrité, le prêtre le chassa de sa présence plus rudement que le premier, et ayant appelé le troisième néophyte, qui était intelligent par rapport aux autres, et se donnait plus de peine à apprendre ses leçons, et l'ayant interrogé, il répondit : "O mon maître, j'ai bien compris ce que tu m'as dit ; trois et un, et un et trois ; et un étant mort crucifié, tous sont morts à cause de l'unité de la nature divine, de sorte qu'il n'y a plus de Dieu à présent, autrement il faudrait nier l'unité des trois personnes".

On voit combien d'obscurités et d'absurdités présente cette doctrine, que les savants musulmans ont déjà examinée et réfutée, et qui embrasse les savants chrétiens eux-mêmes qui avouent croire sans comprendre. C' est à cause de cela qu' EI-Fakkr Errazy dit dans son commentaire du chapitre des "FEMMES" (Coran) : "Sache que les doctrines chrétiennes sont d'une grande obscurité ;" il ajoute ensuite . "Il n'y a point de doctrine si absurde que celle des Chrétiens". Dans le comme du chap. de la TABLE, le même savant dit :"Je ne crois pas qu'il y ait au monde de doctrine aussi pernicieuse ni aussi peu raisonnable qui celle des Chrétiens".

La doctrine de la Trinité est inacceptable rationnellement ; s'il y a donc dans les Ecritures quelques passages qui semblent la confirmer, il faut les expliquer d'après les principes rationnels de manière à les mettre d'accord avec notre raison. Les Chrétiens et les Juifs eux-mêmes, emploient souvent cette méthode d'interprétation. Nous avons déjà vu qu'ils l'appliquent aux passages des Ecritures qui semblent établir la nature corporelle de Dieu, et à ceux où on attribue à Dieu la circonscription dans l'espace, bien que les passages, où la nature spirituelle de Dieu est définie, soient bien peu nombreux par rapport à ceux où la doctrine contraire est expressément proclamée.

Il est étrange que les Catholiques repoussent le témoignage des sens et de la raison, comme dans le cas de la transsubstantiation, et qu'ils fassent si peu de compte, aussi, de la raison humaine et de l'évidence au point de soutenir que l'unité et la Trinité peuvent coexister dans le même sujet, et sous le même rapport ; mais il est plus étrange encore que les Protestants, qui repoussent le dogme de la transsubstantiation parce qu'il est contraire au témoignage des sens, n'hésitent pas à adopter celui de la Trinité. Si la tradition devait être supérieure à la raison et aux sens, il est certain que les Catholiques sont de beaucoup plus conséquents que les Protestants, parce qu'ils se soumettent en tout, et sans faire de distinction, à ce qu'ils croient être la parole divine.

Sale, savant anglais, qui connaissait de nos sciences, et qui a même fait une traduction estimée du Coran, a dit dans la préface de cette traduction, à ses compatriotes (édition de 1836) : "Ne faites pas violence aux Musulmans, et surtout ne leur enseignez pas ce qui est contraire à la raison, comme l'adoration des images et la transsubstantiation, car ils ne sont pas sots, et ne se laisseront pas convaincre par nos argumentations, ces propositions leur sont antipathiques ; toute église qui les professe ne pourra jamais les attirer à elle". On le voit ; il dit que l'adoration des images et la transsubstantiation sont contraires à la raison, ce qui prouve que ceux qui croient à cela sont des polythéistes. Puisse Dieu les conduire au droit chemin !

Dieu dit dans le coran: « Ô gens du Livre (Chrétiens), n'exagérez pas dans votre religion, et ne dites d’Allah que la vérité. Le Messie Jésus, fils de Marie, n'est qu'un Messager d’Allah, Sa parole qu'Il envoya à Marie, et un souffle (de vie) venant de Lui. Croyez donc en Dieu et en Ses messagers. Et ne dites pas «Trois». Cessez ! Ce sera meilleur pour vous. Allah n'est qu'un Dieu unique. Il est trop glorieux pour avoir un enfant. C'est à Lui qu'appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre et Allah suffit comme protecteur . Jamais le Messie ne trouve indigne d'être un serviteur d’Allah, ni les Anges rapprochés [de Lui]. Et ceux qui trouvent indigne de L'adorer et s'enflent d'orgueil... Il les rassemblera tous vers Lui. » [Le Coran, sourate An-Nisa 4: 171-172] 

 « Ce sont certes des mécréants, ceux qui disent : «En vérité, Allah est le troisième de trois.» Alors qu'il n'y a de divinité qu'Une Divinité Unique ! Et s'ils ne cessent de le dire, certes, un châtiment douloureux touchera les mécréants d'entre eux. »  [Le Coran, sourate Al-Maidah 5: 73-74] 

Le Christ s'exprimait avec une concision qui rendait difficile de le comprendre, même pour ses contemporains et ses Disciples. Il était obligé d'expliquer lui-même le sens de ses paroles. Celles qu'il n'a pas expliquées, n'ont été comprises que longtemps après lui, et d'autres sont restées absolument inintelligibles. J'en donnerai ici quelques exemples : Dans le 2ème chap. de Jean, on lit la conversation suivante entre Jésus et quelques Juifs, qui lui demandaient un miracle.

"Jésus répondit : Abattez ce temple, et je le rétablirai dans trois jours. Et les Juifs lui dirent : On a été quarante-six ans à bâtir ce temple, et tu le relèveras en trois jours ? Mais il parlait du temple de son corps. Après donc qu'il fut ressuscité, ses disciples se souvinrent qu'il leur avait dit cela ; et ils crurent à l'Ecriture, et à cette parole que Jésus leur avait dite".

On le voit les Disciples eux-mêmes n'avaient pas compris ce que Jésus voulait dire. Jean rapporte (chap. III.) la conversation de Jésus avec Nicodème, un des principaux docteurs juifs .

"Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, Je te dis, que si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. Et Nicodème lui dit : Comment un homme peut-il renaître quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître une seconde fois ?"

Jésus essaie d'expliquer, mais le docteur ne comprend pas encore, et lui demande :

"Comment ces choses peuvent-elles se faire ?" Et Jésus répondit : "Tu es un docteur en Israël, et tu ne sais pas comprendre ces choses ?" Une autre fois, s'adressant aux Juifs, Jésus leur dit : "Je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel ; si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement, et le pain que je donnerai c'est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde. Les Juifs donc disputaient entre eux, disant : Comment cet homme peut-il nous donner sa chair à manger ? Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis : Si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez son sang, vous n'aurez. point la vie en vous-mêmes. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle.... Car ma chair est véritablement une nourriture. et mon sang est véritablement un breuvage. Celui qui mange ma chair, et boit mon sang, demeure en moi, et moi en lui. Comme le Père, ainsi celui qui me mangera vivra par moi... Et plusieurs de ses disciples, l'ayant ouï, dirent . Cette parole est dure ; qui peut l’ouïr... Dès cette heure-là plusieurs de ses disciples se retirèrent et ils ne marchaient plus avec lui" (Jean VI.).

Dans ce cas, comme dans l'exemple précédent, les Disciples eux-mêmes sont rebutés par la difficulté de pénétrer le véritable sens des paroles de Jésus. Dans le chap. VIII. (21, 22, 51, 52) de Jean on lit :

"Jésus leur dit encore : je m'en vais, et vous me chercherez, et vous mourrez dans votre péché : vous ne pouvez venir où je vais. Les Juifs donc disaient : Se tuera-t-il lui-même, puisqu'il dit : Vous ne pouvez venir où je vais ? ...En vérité, en vérité, je vous dis, que si quelqu'un garde ma parole, il ne mourra jamais. les Juifs lui dirent : Nous voyons bien maintenant que tu es possédé du démon : Abraham est mort, et les prophètes aussi ; et tu dis : Si quelqu'un garde ma parole, il ne pourra jamais ?"

Ici aussi les Juifs n'ont pas compris le vrai sens des paroles de Jésus, et ils l'ont même accusé d'être possédé du démon. Dans un autre endroit nous voyons les Disciples se méprendre sur le sens des discours de leur maître

(Jean XI. 11 - 14) : "Il parla ainsi ; après cela il leur dit : Lazare notre ami dort, mais je vais l'éveiller. Les disciples lui dirent : Seigneur, s'il dort il sera guéri. Or, Jésus avait dit cela de la mort de Lazare ; mais ils crurent qu'il parlait d'un véritable sommeil. Jésus donc leur dit alors ouvertement : Lazare est mort".

Matthieu (XVI. 6-12) dit aussi : "Et Jésus leur dit : Gardez-vous avec soin du levain des Sadducéens et des Pharisiens. Sur quoi ils pensaient en eux-mêmes et disaient : C'est parce que nous n'avons point pris de pain. Et Jésus connaissant cela leur dit : Gens de peu de foi, pourquoi dites-vous nous n'avons point pris de pain ? ...Comment ne comprenez-vous pas que je ne vous parlais pas du pain, lorsque je vous ai dit de vous garder du levain des Sadducéens et des Pharisiens ? Alors ils comprirent que ce n'était pas du levain de pain, mais que c'était du levain de la doctrine des Pharisiens et des Sadducéens, qu'il leur avait dit de se garder".

Luc (VIII. 52, 53) nous raconte le miracle de la résurrection de la jeune fille en ces termes : "Et tous pleuraient et se lamentaient à cause d'elle ; mais il dit : Ne pleurez point ; elle n'est pas morte, mais elle dort. Et ils se moquaient de lui, sachant qu'elle était morte".

Ici aussi on ne comprit point Jésus. Dans Luc (IX. 44, 45) Jésus parlant à ses disciples, leur dit : "Pour vous, écoutez bien ces paroles : Le Fils de l'homme doit être livré entre les mains des hommes. Mais ils n'entendaient point cette parole ; elle était si obscure pour eux, qu'ils n'y comprenaient rien, et ils craignaient de l'interroger sur ce sujet".

Le même Evangéliste dit (XVIII. 31-34) : "Jésus prit ensuite à part les douze Apôtres et leur dit : Voici, nous montons à Jérusalem, et toutes les choses, qui ont été écrites par les prophètes touchant le Fils de l'homme, vont être accomplies. Car il sera livré aux nations, on se moquera de lui, il sera outragé, et on lui crachera au visage. Et après qu'ils l'auront fouetté, ils le feront mourir, et le troisième jour il ressuscitera. Mais il n'entendirent rien à tout cela ; ce discours leur était caché ; et ils ne comprenaient rien à ce qu'il leur disait".

Ici les Apôtres ne comprennent pas non plus, bien qu'il n'y eût en apparence, aucune obscurité dans les paroles de Jésus ; mais ils avaient entendu dire aux Juifs que le Messie serait un roi puissant ; en s'attachant à Jésus, ils avaient cru suivre le Messie, c'est-à-dire, ce souverain redoutable, si longtemps attendu. Jésus leur avait promis qu'ils seraient assis sur douze trônes pour juger les tribus d'Israël ; ils crurent que Jésus leur promettait une domination temporelle, et nous verrons plus loin que c'était là, en effet, leur croyance. Voilà pourquoi ils trouvèrent obscures les prédictions qu'il leur dit en dernier lieu.

Des autres choses que Jésus avait dites à ses Apôtres, deux restèrent obscures pour eux jusqu'à la fin de leur vie. Ce sont :

1) La prédiction relative à l'immortalité de Jean ; et,

2) La doctrine que le jour du jugement aurait eu lieu de leur vivant ; nous avons déjà vu cela au chap. 1er.

 Il est certain, d'ailleurs, que les véritables paroles de Jésus ne se trouvent dans aucun des Evangiles ; elles sont rapportées, dans le texte grec, d'après ce que l'Écrivain avait compris. Nous avons vu (Liv. II) que l'Évangile de Matthieu n'existe plus, et que celui que nous avons sous ce nom n'est que la version d'un auteur inconnu. Rien ne prouve que les autres Evangiles soient réellement des Apôtres auxquels on les attribue ; il est certain que le texte en a été altéré, et que la pratique de falsifier les textes sacrés était chose reçue, et même approuvée, parmi les Chrétiens d'une certaine époque.

Nous avons vu aussi, que la doctrine même de la Trinité n'a pu être établie qu'au moyen d'une interpolation, en ajoutant au chap. v. de la 1 ère Épître de Jean les mots suivants : "Car il y en a trois qui rendent témoignage dans le ciel, le père, le Verbe, et le Saint-Esprit, et ces trois là sont un".

On a interpolé également quelques mots dans le 1er chap. de Luc. On en a supprimé d'autres du 1er chap. de Matthieu ; on a ôté tout un verset du chap. XXII. de Luc. Lors même que l'on trouverait quelques passages dans les Évangiles qui sembleraient être en faveur de la doctrine de la Trinité, on ne doit y faire aucun fonds, d'autant plus qu'ils sont loin d'être explicites, ainsi que nous le verrons ci-après

Notre intelligence peut ne pas comprendre ce que certaines choses sont en elles-mêmes et dans leur essence, tout en affirmant leur possibilité ; ces choses seront possibles. Nous jugeons également, à première vue, ou en vertu d'un argument décisif de l'impossibilité de certaines choses, ce qui voudrait dire que leur existence impliquerait une condition impossible à réaliser. Il y a évidemment entre ces deux catégories une différence considérable ; à la seconde catégorie appartient par exemple, la coexistence des contraires : il est impossible qu'une même chose soit en même temps et sous le même rapport, une et plusieurs ; que plusieurs unités deviennent une seule, sans se confondre essentiellement ; que deux contraires soient réunis dans le même sujet, comme la lumière et les ténèbres, le chaud et le froid, le noir et le blanc, la siccité et l'humidité, la vue et la cécité, le repos et le mouvement. Tout esprit raisonnable admettra sans examen, l'évidence de cette proposition.

Deux propositions contraires s'entre-détruisent, s'il est impossible de les expliquer. Dans le cas où l'explication soit possible, il faut y avoir recours à la condition qu'elle n'implique pas une proposition absurde ou fausse. Par exemple, il y a des passages qui établissent la nature corporelle de Dieu, d'autres où on le déclare supérieur à toute limitation de forme ou de temps ; entre les deux il faudra expliquer comme nous l'avons fait ci-dessus. Nous ne devons pas conclure toutefois, de la coexistence de ces passages, que Dieu est à la fois spirituel et matériel d'une manière supérieure à notre intelligence ; nous ne ferions que doubler la difficulté sans ôter la contradiction.

Le nombre étant une fraction de la quantité, il ne peut exister par lui-même, mais par ses parties constituantes ; tout ce qui existe est susceptible d'individualité ou de pluralité, mais l'être qui possède l'individualité parfaite et la distinction réelle ne peut être, en même temps aussi, une pluralité réelle ; autrement l'individu serait un et plusieurs à la fois, ce qui est contradictoire. Ce n'est que d'une manière abstraite que plusieurs individualités réelles peuvent être considérées comme une unité idéale.

La discussion, entre nous et les partisans de la Trinité, ne peut exister, qu'autant qu'ils affirment que l'Unité et la Trinité sont à la fois réellement, dans l'essence divine ; s'ils disent que la Trinité seule est réelle et que l'unité est idéale ou relative, il n'y a plus lieu à discussion entre nous ; mais ils affirment que l'essence divine est à la fois un et trois, comme on peut le voir dans tous les livres de théologie, tant Protestants que Catholiques, et comme le répète, à satiété, l'auteur du Mizan El-haqq.

Le savant Maqrizi dit, dans son livre déjà mentionné, en parlant des différentes sectes de Chrétiens qui existaient de son temps : "Il y a une foule de sectes chrétiennes : les Melchites, les Nestoriens, les Jacobites, les Bodhaniens, et les Marcolites autrement appelés Rahamites, qui vivaient dans les régions de Harran, et autres". Il ajoute : "Les Melchites, les Jacobites, et les Nestoriens croient, tous que leur Dieu est en trois personnes, et que ces trois personnes ne forment qu'un être seul, ayant une seule et même essence éternelle ; et que son expression est : Le Père. le Fils, et le Saint-Esprit. Un seul Dieu". Le même auteur dit ensuite : "Ils croient que le Fils a pris une chair humaine, de telle manière que lui et le corps où il s'est incarné ne forment qu'un seul Messie ; le Messie selon eux, est le dieu du genre humain ; mais ils ne sont pas d'accord sur la manière dont s'est faite cette union des deux essences ; les uns disent que l'essence divine s'est unie à l'essence humaine, sans que l'une se soit confondue dans l'autre, que le Messie, selon eux, est Dieu en même temps qu'il est le fils de Marie qui l'a conçu et enfanté, et qu'il a été crucifié.

D'autres disent qu'il y a, dans le Messie, depuis l'incarnation, deux natures . une divine et l'autre humaine, et que c'est la nature humaine seule qui a souffert la crucifixion et que Marie a conçu et enfanté le Messie sous le rapport de sa nature humaine. C' est l'opinion des Nestoriens ; ils disent, enfin, que le Messie en entier (sc. avec ses deux natures) est Dieu et fils de Dieu (combien dieu est au dessus de ces allégations !) ; d'autres prétendent que l'essence divine est simple, non composée, et que l'incarnation s'est faite par l'union de cette essence au corps humain ; d'autres, que l'incarnation consiste dans l'union et la fusion, pour ainsi dire. du Fils avec le corps humain qu'il avait choisi ; d'autres encore, qu'elle s'est opérée en guise de manifestation comme l'empreinte que laisse un cachet sur la cire ou comme la réflexion du corps humain dans un miroir; et d'autres assertions semblables, tellement nombreuses et disparates, qu'on n'en trouve de semblables dans aucune autre religion.
Les Melchites disent que Dieu est l'expression de trois significations (hypostases) ; il est trois-un et un-trois. Les Jacobites disent qu'il est éternel, unique ; qu'il était immatériel, et qu'ensuite il s'est incarné et a assumé la nature humaine ; les Marcolites disent que Dieu est unique ; que sa sagesse est distincte en lui et coéternelle avec lui, et que le Messie est son fils, sous le rapport de la grâce, comme on dit qu'Abraham est l'ami de Dieu". On voit par ces paroles de Maqrizy que le rapport de la personne du Fils avec le corps visible du Messie est loin d'être nettement déterminé : cela justifie la variété d'explications que l'on trouve, à ce sujet, dans les anciens livres Musulmans : il n'y a de discussion, entre nous (Musulmans) et les Marcolites, que dans la détermination du rapport de la grâce. Les Protestants voyant les périls qu'aurait présenté cette discussion, ont préféré garder le silence sur les rapports des trois personnes de la Trinité.

La doctrine de la Trinité n'a été connue d'aucun peuple, depuis Adam jusqu'à Moïse : nous ne nous occuperons pas des prétendues allusions à ce dogme que ses partisans ont voulu trouver dans quelques passages de la Genèse, parce que, pour nous, ces passages sont en réalité altérés, et l'allusion, que les Trinitaires s'imaginent y trouver, ne repose que sur une interprétation purement imaginative et forcée des textes. Il n'est pas nécessaire de prouver que cette doctrine n'est pas dans la loi Mosaïque ; tous ceux qui ont lu la bible qui se trouve actuellement entre les mains des Juifs et des Chrétiens le savent très bien. Jean Baptiste lui-même, jusqu'à sa mort, douta de la nature et de la mission de Jésus ; on voit par le 11ème chap. de Matthieu, qu'il envoya deux de ses disciples à Jésus, pour lui demander s'il était Celui qu'on attendait. Si Jésus était vraiment Dieu, il faudrait accuser Jean Baptiste d'impiété, car c'est une impiété que de douter de Dieu : on ne conçoit pas qu'il ait pu ne pas reconnaître son Dieu, du moment qu'il était son prophète, et même le plus grand des prophètes, ainsi que l'a déclaré Jésus lui-même (Matthieu loc.cit.), si le plus grand des prophètes et contemporain de Jésus n'a pas eu connaissance de sa divinité, on doit excuser les prophètes précédents de l'avoir ignorée.
A plus forte raison doit-on excuser les docteurs juifs, depuis Moïse jusqu'à nos jours, de ne pas l'avoir connue. Dieu, dans son infinité et dans la plénitude de ses attributs, de sa perfection, existe de toute éternité ; si le dogme de la Trinité était vrai, Moïse et les autres prophètes hébreux auraient dû l'expliquer de la manière la plus claire ; il est vraiment étrange que ce dogme, si essentiel au salut, selon les Trinitaires, soit resté lettre close pour tous les prophètes, depuis Moïse jusqu'au Christ.

Moïse a exposé, de la manière la plus détaillée, et avec une insistance qui semble parfois excessive, les prescriptions les moins importantes en leur donnant la sanction des peines les plus sévères : et cependant il n'a pas fait la moindre allusion à cette doctrine, pourtant si essentielle selon ses adeptes ; mais ce qui est encore plus étrange c'est que Jésus lui-même ne se soit jamais expliqué sur cette doctrine : qu'il n'ai jamais dit par exemple : Dieu est un composé de trois personnes, le père, le Fils, et le St. Esprit, et la personne du Fils est, avec ma personne dans tel ou tel rapport ou d'une manière que votre intelligence ne peut pas arriver à comprendre : qu'il vous suffise de savoir le fait, et de le croire aveuglément ou quelque autre chose de semblable ; mais les partisans de la Trinité ne peuvent produire de Jésus que quelques paroles, énigmatiques et peu claires. L'auteur du "Mizan Elhaqq". dit dans son livre intitulé « Miftah-ul-asrar ». (Clef des Secrets) : "Si on nous demandait pourquoi le Christ n'a pas dit clairement, 'Je suis Dieu', nous répondrions :

1) (Cette première réponse inadmissible en elle-même, n'ayant rien à faire avec le point en discussion nous la passons outre)

2) Qu'aucun n'aurait pu comprendre ce rapport et le concilier avec l'idée de l'unité de Dieu, avant la résurrection de Jésus et son ascension au ciel ; s'il avait dit qu'il était Dieu, ses disciples et les Juifs auraient pris cela dans le sens d'une divinité corporelle et visible, ce qui est une erreur. C'est encore là une des choses auxquelles Jésus faisait allusion quand il disait à ses disciples ; Il y a bien des choses que je ne vous dis pas, parce que vous ne pourriez les comprendre, mais quand viendra cet Esprit de vérité'. (Jean XVI. 12, 13)".

Le même auteur ajoute dans un autre endroit. "Les docteurs juifs voulurent manière énigmatique et obscure" Les deux raisons données par l'auteur du Mizan sont d'une extrême faiblesse. Dire que les auditeurs du Christ ne l'auraient pas compris s'il avait pu leur faire part de sa divinité, tout en leur disant que le rapport de l'union du Fils avec le corps humain qu'il avait revêtu était au dessus de leur intelligence, et qu'il fallait se contenter de savoir qu'il était Dieu sous un autre rapport que celui du corps. L'impuissance de comprendre cette relation des deux natures subsiste après comme avant l'ascension du Christ, car jusqu'à présent aucun théologien n'a réussi à la déterminer ; et tout ce qu'ils en ont dit n'a servi qu'à augmenter la confusion dans les idées, aussi, voyons-nous les théologiens protestants s'abstenir de toute explication ; et l'auteur du Mizan avoue lui-même, en plusieurs endroits, que la chose est au dessus de notre compréhension.

Quant à la seconde raison donnée par cet auteur, elle est tout aussi faible. Le Christ n'est venu, selon les Chrétiens, que pour servir de victime expiatoire des péchés du monde ; il savait qu'il serait crucifié par les Juifs, et prévoyait même le temps où sa crucifixion aurait eu lieu ; il n'avait donc rien à craindre de la part des Juifs, en exposant le dogme de la Trinité ; il est vraiment étrange que le Créateur du ciel et de la terre, l'Etre Tout-Puissant, ait eu peur de ses créatures, et qu'il ait craint de faire connaître un dogme aussi essentiel au salut éternel, quand ses serviteurs Isaïe, Jérémie, Jean-Baptiste  n'ont jamais hésité à dire toute la vérité, et ont même exposé leur vie, pour accomplir leur mission.

N'est il pas encore plus étrange que le Christ ait craint d'exposer cette doctrine, quand on le voit attaquer hardiment les mœurs de son siècle, dire aux Pharisiens les plus rudes vérités, et les appeler conducteurs aveugles, hypocrites. insensés, sépulcres blanchis, vipères. (Matthieu XXIII., Luc XI.) ?

On ne peut pas croire que celui qui était si courageux à dénoncer le mal, ait pu hésiter à faire part d'un dogme dont dépend le salut éternel. Il résulte, donc, des paroles du Miftah, que le Christ n'a jamais parlé aux Juifs de sa divinité d'une manière explicite, et que cette doctrine leur était même si antipathique qu'ils voulaient lapider Jésus pour y avoir fait allusion d'une manière énigmatique !

Le Cheikh Rahmatullah Al-Hindi, (extrait de "MANIFESTATION DE LA VÉRITÉ") Et le Cheikh Ahmed Deedat

Conclusion :

Dans la Bible il y a les mots de Dieu, les paroles de certains prophètes, la parole des historiens, et il y a même des passages (histoires) qu’un homme ne pourrait lire à sa mère, sa sœur, sa fiancé si elle est une femme honnête et vertueuse. La Bible n’est pas la parole de Dieu uniquement.  

Le Coran est là pour clarifier les erreurs et infiltrations des autres livres.

         Exemple : La mort du Christ.                                                                                    

Dieu demandera à Jésus le jour du jugement dernier si il a dit aux gens de le vénérer lui et il dira " bien sure que non, tu sais très bien que je n’aurais rien fait de tel excepté ce que tu m’avais ordonné de faire" et toute ces prières et tout ce qui est fait pour Jésus sont inutile. Car ça ne le concerne pas, il n’est pas un objet de culte, on se fait piéger, piège dirigé contre nous, et cela vient de l’auteur des pièges « le Diable » et cela est dit dans le Coran qu’il amènera les gens à le vénérer sans le savoir, à vénérer les idoles, et au jour du jugement dernier, il nous délaissera peu importe le bien qu’on aie fait auparavant.

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Commentaires (5)

1. enzo 20/11/2014

a,chaque fois,les musulmans viennent nous poser hasardeusement une question
ou est-ce que jésus dit:je suis dieu?

-le dieu de l'islam à99 noms.et chacun de ces noms et égal aux autres.ce qui veut dire qu'il n'y a aucune difference entre le nom d'allah,ou entre chacun de ces 99 noms.
allah est l'un de ces nom,et il est égal à tous les autres.pas de differences,ils sont égaux.

-si jésus a affirmé (revendiqué) n'importe quel de ces nom,cela veut dire que jésus est entrain de dire "je suis votre dieu,musulmans!"

( et je défie maintenant les musulmans de chercher à contredire ceci!
comment vont-ils nier ceci maintenant??

-un des noms du dieu de l'islam c'est "al haq" , comme vous le voyez al haq qui veut dire "la vérité"

- jésus a-t-il dit " je suis la vérité" ??... oui il l'a dit !
il est la vérité,la vie ,et le chemin; et nul ne vient au royaume des cieux que par jésus.

maintenant le plus important pour nous maintenant, c'est qu'il ait dit qu'il est la vérité .

un musulman peut-il nier le nom de son dieu allah c'est la vérité ?
la vérité
c'est le nom de votre dieu !!

les deux lettres "al" veulent dire "le" ,et ne font pas partie du mot "haq" le tout se prononce "al-aq" .
"haq" c'est le nom de allah, et " al" c'est l'article...

-donc comme vous le voyez jésus a dit je suis la vérité "

-ainsi, il est entrain de dire"je suis al haq" !!!!

-un mususlma va t il encore poser la question ,ou est-ce que jesus a dit qu'il est dieu? eh bien de le faire devan,t vous,car il a dit qu'il est la vérité, et la vie est le nom de votre dieu.

et je defie les musulmans de nier-cela.
-jésus lui dit :je suis la résurrection et la vie.
celui qui croit en moi vivra quand meme il serait mort;

-et quiconque vie et croit en moi ne mourra jamais.
(jean 11,22-26)

un autre nom du dieu de l'islam c'est "al baeth"= la résurretion

-jésus a t'il dit "je suis la résurrection?oui il l'a dit!!!

-il est la résurrection et il est aussi la vie!! pas seulement la résurrection...

la vie en elle meme c'est le messie...

puisque le nom de votre dieu c'est "al baeth",qui veut dire "la résurrection" ,et que jésus a dit "je suis la résurrection " allez vous me demander ou est ce que jésus a dit "je suis dieu???

il vient juste de le dire... un des nom de votre dieu.

il est entrain de dire ,"je suis la résurrection ," je suis al baeth"!!!

je defie les musulmans de nier celà.
voyez vous comme c'est si facile à démontrer?

et les musulmans doivent faire silence ! parce qu'il s'agit de 99 noms de leur dieu.
et s'il rejettent un seul d'entre eux,alors ils auront rejetté leur dieu.

ou est-ce que jésus dit"je suis al baeth"?
allez lire jean 11,25-26
je suis la résurrection...

un autre pour la route?

le dieu de l'islam a deux autres "al awal x al akher= le premier et le dernier"

-si vous ouvrez essaie 41-4, vous allez lire que dieu affirme etre "le premier et le dernier...
(voir aussi essaie 44:6 x 48:12)

(dieu a dit qu'il, est le premier et le dernier
essaie 41:4
qui a fait exécuté ces choses?? c'est celui qui a appelé les génerations des le commencement, ( moi l'eternel le premier et le meme jusqu'aux derniers ages.")

-jésus a t il dit qu'il est le "premier et le dernier"??
on lit dans apocalypse "je suis l'alpha et l'omega, le premier et le dernier

jésus vient de dire deux noms de dieu, en affirment qu'il s'agit de lui meme !!

-jésus est votre dieu, musulamns! faites face à cela!!

il est "al awal" et il est "al akher" il est le premier et il est "le derner ". c'est juste devant vos yeux.

-allez vous demander ou est-ce que jésus a dit qu'il est dieu?

on continue...

un des noms du dieu de l'islam c'est "le roi des rois "( al malek)
(apocalypse 17:14... ils combattents contre l'agneau et l'agneau les vaincra, parce qu'il est le seigneur des seigneurs et (le roi des rois).

-la bible mentionne t-elle que jésus est le roi des rois ? oui!

je peux vous montrer beaucoup d'autres passages, j'ai juste choisi quelques uns...

un des noms du dieu de l'islam c'est "le guide"="al hadi"
(jean 10,9)
jésus a dit "je suis la porte si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et il sortira, et il trouver des paturages.

-jésus a-t-il dit qu'il et le guide?
oui!

-il a dit"je suis la porte si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé se qui veut dire qu'il est le guide...
-il vient juste de l'affirmer!
-il est le guide,il est al hadi

une fois de plus, les musulmans vont demander " ou est ce que jésus a dit qu'il est dieu.

-un des noms du dieu de l'islam est '"al nur" qui signifie "la lumière"

(jean 8:12)
jésus dit: "je suis la lumière du monde celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbre, mais la lumière de la vie".

jésus a-t-il dit"je suis la lumière?
oui!

jésus vient juste de dire qu'il est al nur!!
-ce qui veut dire qu'il est votre dieu, musulmans vous ne pouvez pas le nier.

2. laroussi 13/12/2011

jésus a dit à ses disciples :"16.15 Puis il leur dit: Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création.
16.16 Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné.
16.17 Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon nom, ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues;
16.18 Ils saisiront des serpents; s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur feront point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris".marc.
est-ce qu'il y a quelqu'un qui croit à jésus ( un fils de dieu !!!) peut boire du poison et ne meurt pas ... ? ils ne peuvent pas et pour échapper il va vous dire que ce n'était qu'un symbole parabole cholesterole...

3. LAROUSSI 13/12/2011

Jésus a dit à ses adeptes :"17.19 Alors les disciples s'approchèrent de Jésus, et lui dirent en particulier: Pourquoi n'avons-nous pu chasser ce démon?
17.20 C'est à cause de votre incrédulité, leur dit Jésus. Je vous le dis en vérité, si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à cette montagne: Transporte-toi d'ici là, et elle se transporterait; rien ne vous serait impossible." Matthieu, ch.17 v.19 et 20.
est-ce qu'il y a un soi-disant vrai croyant qui peut faire bouger un caillou de sa place ? il ne peut pas et il va vous dire les mots magiques suivants : parabole, symbole, sens littéraire, impuissance du cerveau humain à saisir le sens des versets bibliques ...

4. abdoullah 06/04/2011

écoute j'ai repris les parole des texte biblique sans ajout ou suppression , car j'ai pourprincipe de ne pas joué avec les écritures , si tu l'interprète comme c ton droit mais il n'est pas écrit de cette facon... bref
Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu Jean 1:1

5. Der' 04/04/2011

Au commencement était la parole et la parole était (tourné) vers Le Dieu et Dieu était la parole ( Jean 1 1 )

Pour être plus juste, tous les passages doivent être montré

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